Un agent de mairie révoqué pour avoir regardé du porno au boulot

Au cas où vous auriez besoin qu’on vous le rappelle : votre lieu de travail n’est pas l’endroit idéal pour regarder du porno. En dépit de cela, certaines personnes continuent de profiter de leur pause pour décompresser devant des sites pour adulte. Même si elles le font à l’insu de leur employeur, tout finit un jour par se savoir. Un agent de mairie travaillant dans la ville de Givors, près de Lyon, l’a appris à ses dépens.

D’après nos confrères du site Le Progrès, cet homme, dont l’identité n’a pas été révélée, a été pris sur le fait alors qu’il regardait des films pornos sur son ordinateur professionnel. Les faits se sont déroulés durant l’été 2015.

Un homme se tenant la tête dans les mains
Crédits Pixabay

Les sanctions ne se sont pas fait attendre et cet agent de mairie a été révoqué par un arrêté datant du 6 janvier 2016.

43 heures passées sur des sites pornos

À en croire les révélations du site Le Progrès, cet agent de mairie était un grand consommateur de films pour adulte. En effet, il aurait passé 43 h 15 à visionner du porno sur son lieu de travail. Cela représente en moyenne 7 h par jour.

D’après la cour administrative d’appel, ce n’est pas la seule raison pour laquelle il a été révoqué. Les sources affirment qu’il avait aussi tenu des propos irrespectueux, parfois insultants, envers ses supérieurs et ses collègues. En plus de cela, il aurait fait des remarques à caractères sexuels à une employée de la mairie. Il lui aurait notamment proposé de s’asseoir sur ses genoux quand elle se plaignait d’être fatiguée.

Une décision contestée par l’agent de mairie

Cette révocation n’a pas plu à l’agent de mairie. Il estime que cette décision était disproportionnée compte tenu des faits qui lui ont été reprochés. Malheureusement pour lui, son recours a été débouté par la cour administrative d’appel.

L’ancien fonctionnaire devra verser une amende de 1 000 € à la commune de Givors. Il pourra toutefois avoir recours à une cassation s’il le souhaite. Il est à noter que ce n’est pas la première affaire de ce genre.

En 2015, le comptable d’un grossiste spécialisé dans l’alimentaire avait aussi été licencié pour avoir regardé du porno pendant ses heures de travail. Ces histoires devraient en dissuader plus d’un.