Un cerveau humain contrefait révèle des secrets de l’interconnexion cérébrale

Les neuroscientifiques de l’Université de l’Indiana ont fait ressortir, par certaines activités du cerveau, des résultats délaissés dans le passé. L’équipe, composée de Maria Pope, Richard Betzel et Olaf Sporns, a affirmé que l’interconnexion de ces activités cérébrales et certains évènements pourraient prévenir plusieurs maux cérébraux. Il s’agit des maladies telles que la démence, la schizophrénie et la dépression.

Des interconnexions dans un cerveau

Tout en mettant en relief les éléments probants de la neuroimagerie humaine, le groupe a découvert le processus par lequel les évènements se créent. Pour avoir une idée précise sur le fonctionnement en termes de la masse horaire, ils ont fait scanner un cerveau pendant 10 minutes. Ils ont pu compter environ 10 à 20 évènements par 10 minutes d’activités cérébrales.

Les scientifiques ont recouru à une modélisation informatique pour montrer la pertinence de la recherche.

L’interconnexion entre le cerveau et les évènements mise en lumière

Cette étude a pour objectif de mettre en exergue les relations existantes entre les régions cérébrales et les évènements cérébraux. Pour atteindre les objectifs susmentionnés, l’équipe dirigée par Maria Pope a mis en place un modèle reproduisant les connexions. En effet, le groupe a utilisé les données neuroimageries d’un cerveau humain au repos. Ce faisant, le cerveau avait émis des signaux d’IRM synthétique.

L’analyse de ces signaux a fait l’objet de plusieurs hypothèses mathématiques sur la reproduction de l’activité cérébrale. Il en résulte de l’expérience des rafales (évènements) comparables à l’enregistrement d’un cerveau humain.

 « Le modèle nous montre que ces évènements sont guidés par le réseau structurel du cerveau. Ils sont liés à la structure physique du cerveau ».

Le cerveau ferait régulièrement des mises à jour instantanées

Avant d’entamer ses recherches, Pope est parti sur une hypothèse : « Peut-être que le cerveau a développé ce type d’activité, car elle est bénéfique. Quelque chose sur la structure des événements peut être utile au cerveau ».

Il se justifiait en démontrant que le cerveau fonctionne comme les moteurs de recherches. Tout comme Google ou Bing, il essaie de faire rapidement des mises à jour pour s’adapter.

Les brèves activités cérébrales s’expliqueraient ainsi par ces mises à jour instantanées du cerveau.

« Une cartographie plus claire de la structure et de la fonction au niveau individuel pourrait avoir des implications (…) »