Un policier antivax très actif sur les réseaux sociaux est mort de la Covid-19

Daniel Trujillo avait trente-trois ans, il travaillait comme adjoint au shérif de Denver dans le Colorado et il était très actif sur les réseaux sociaux. Membre de plusieurs groupes antivax, il était de ceux qui pensaient les vaccins inutiles, ou dangereux. Il vient malheureusement de perdre la vie, des suites de la Covid-19.

La Covid-19 n’est pas la pire pandémie à laquelle l’humanité a dû faire face, mais elle a tout de même provoqué la mort de 3,51 millions de personnes.

Image par Andreas Lischka de Pixabay

Face à l’ampleur des dégâts, plusieurs laboratoires ont développé en urgence des vaccins. Certains utilisant des adénovirus, comme les vaccins AstraZeneca ou Johnson & Johnson, d’autres s’appuyant sur la technologie ARN messager, comme ceux de Pfizer-BioNTech et Moderna.

La Covid-19, une maladie qui touche tout le monde

Si ces vaccins sont clairement providentiels, ils ne font pas l’unanimité et ils ont ainsi attisé la méfiance de nombreuses personnes. Notamment chez les antivax, qui les accusent régulièrement des pires maux en colportant des théories parfois très fantaisistes.

Daniel Trujillo faisait partie de celles et ceux qui éprouvent une défiance à l’égard des vaccins contre la Covid-19. Il préférait compter sur son propre système immunitaire et il n’hésitait pas à le clamer à qui voulait l’entendre.

Malheureusement pour lui, mais aussi pour sa famille, la réalité a fini par le rattraper et l’homme a ainsi contracté la maladie au mois de mai.

Il l’a contractée et il a développé des symptômes graves. Des symptômes contre lesquels les médecins n’ont rien pu faire. L’ancien Marine a en effet trouvé la mort mercredi soir, des suites des complications de la maladie. Il laisse derrière lui une femme, mais aussi un fils de trois ans.

Il n’existe toujours aucun traitement contre la Covid-19

Au début de la pandémie, beaucoup ont pensé que la Covid-19 ne touchait que les gens les plus âgés. Toutefois, par la suite et à force de mener des études, les chercheurs ont découvert qu’il existait des facteurs de comorbidité qui pouvaient aggraver les symptômes de la maladie.

Comme des insuffisances rénales ou cardiaques, ou même le diabète et l’obésité.

C’est la raison pour laquelle la campagne de vaccination a été très vite ouverte à toutes les personnes âgées de plus de dix-huit ans et présentant l’un ou l’autre de ces facteurs en France. Désormais, tous les adultes peuvent d’ailleurs réserver un rendez-vous vaccinal.