Un utilisateur de Twitter condamné à 150 heures de travaux d’intérêt général

Les réseaux sociaux sont connus pour permettre aux utilisateurs de s’exprimer librement et de donner leur avis sur quasiment tout. Mais il y a des limites à ne pas franchir pour ne pas se retrouver entre le collimateur des autorités ou dans les mauvaises grâces de la plateforme.

Or, c’est justement ce qui vient d’arriver à un individu qui a récemment posté un message sur Twitter et qui a été intercepté par les autorités britanniques. En effet, l’individu a posté des propos très déplacés sur le capitaine « Sir Tom Moore ». De ce fait, il a été condamné à effectuer 150 heures de travaux forcés et sera mis sous surveillance pendant 18 mois.

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Un individu a été condamné pour des propos mal placés

Joseph Kelly avait fait un tweet sur les réseaux sociaux qui lui a couté sa liberté. En effet, il avait publié un message que les autorités britanniques ont jugé trop offensant. Selon The Verge, le jeune homme avait tweeté « the only good Brit soldier is a deed one, burn auld fella buuuurn ».

Ce tweet est survenu le lendemain de sa mort. Il est à noter que Sir Moore était un officier de l’armée britannique et qui avait collecté des fonds pour le National Heath Service (NHS) durant la pandémie. De plus, c’était une icône nationale du Royaume-Uni et il a été sacré chevalier par la reine de l’Angleterre elle-même.

Les autorités britanniques ont donc porté plainte en début février et le jeune homme a tenu à se défendre. Selon lui, ce tweet n’était pas intentionnel et qu’il avait bu avant de publier le message. Il affirme aussi ne pas avoir beaucoup de followers et a supprimé ledit message 20 minutes après sa mise en ligne.

Le jeune homme fera des travaux d’intérêt général

Même si le jeune homme a reconnu s’être trompé, les autorités ont affirmé qu’il s’agit ici d’une insulte à une personnalité publique et que des mesures doivent être prises. D’ailleurs, le message qu’il a publié était extrêmement offensant.

De ce fait, le shérif Adrian Cottam a condamné le jeune homme à effectuer 150 heures de travail non rémunéré sous la forme d’une ordonnance écossaise de remboursement et aussi de 18 mois de surveillance. La condamnation de Kelly est conforme à l’article 127 du Code pénal britannique.

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