Une Britannique a découvert son cancer du sein grâce à son chat

Angela Tinning, une Britannique de 45 ans, assure avoir été sauvée par son chat d’un éventuel cancer du sein. La chatte, nommée Missy, d’ordinaire plus distante, était devenue très affectueuse. L’animal se couchait toujours sur la même zone de la poitrine. Ce comportement inhabituel a provoqué chez sa maîtresse une gêne et une petite douleur qui lui a mis la puce à l’oreille. Le changement d’attitude du chat l’a incité à consulter son médecin.

Heureusement, le cancer a été diagnostiqué assez tôt et n’a pas eu le temps de se propager. Angela est convaincue que si son chat ne l’avait pas averti, il aurait été trop tard. Missy l’a aidé à constater qu’elle était malade alors qu’elle ne sentait encore rien. En récompense, le félin a reçu le prix « Hero cat » lors du National Cat Awards.

Désormais, Angela milite pour l’association « Breast Cancer Care » qui lui a soutenue et aidée. Pour éliminer les cellules précancéreuses, les patients doivent subir des traitements longs et douloureux.

Missy l’aurait sauvée à deux reprises

Angela Tinning a raconté comment son chat lui aurait sauvé la vie deux fois. Après avoir consulté son médecin, elle a découvert qu’un de ses seins renfermait des cellules précancéreuses.

Celles-ci ont alors été rapidement éliminées.

Deux ans plus tard, le chat s’est remis à agir étrangement. Inquiète, même si elle ne ressentait aucune douleur à l’époque, elle a pris rendez-vous à nouveau. Cette fois-ci, les médecins ont diagnostiqué un cancer du sein.

Les tumeurs ont été traitées à temps par une mastectomie.

Une faculté instinctive chez des animaux de compagnie

Désormais, les chercheurs s’intéressent de près aux animaux à quatre pattes qui ont la capacité de diagnostiquer une maladie. Ils savent déjà que les chiens peuvent détecter des anomalies chez leur propriétaire. Ce sont les seuls capables de prévenir les attaques d’épilepsie et qui savent repérer un cancer chez leur maitre.

Des études ont été menées concernant la manière de dresser des chiens afin qu’ils détectent le diabète, le cancer, les maladies de la prostate, la thyroïde ou même l’hypoglycémie. Cependant, cette faculté semble instinctive chez nos fidèles animaux de compagnie.

Les chercheurs s’accordent à dire que l’odeur des hormones secrétés par la maladie attire les chats. Cette odeur ne peut être détectée ni par l’homme ni par une machine. Dans une maison de retraite aux Etats-Unis, un chat appelé Oscar savait prévoir la mort d’un patient.