Une étude dévoile sans surprise que nous sommes beaucoup trop accros au web

Passons-nous trop de temps en ligne ? La réponse est oui si on en croit une étude menée tout récemment par Hootsuite et We Are Social. Les rapports indiquent qu’en moyenne, un internaute passerait 6 heures et 42 minutes à surfer sur le web, mais ce chiffre est encore à nuancer.

D’après l’enquête, les utilisateurs consacreraient la moitié de ce temps sur les smartphones et les tablettes numériques. Il faut préciser que l’étude concerne les utilisateurs d’Internet à travers le monde.

Vous y trouverez également de nombreuses informations intéressantes sur l’évolution actuelle du web et des médias sociaux.

Une moyenne de 100 jours par an

D’après le rapport publié sur Digital 2019, 6 heures et 42 minutes d’Internet par jour équivaudrait à près de 100 jours par an. Donc en gros, chaque internaute passerait près de 27 % de l’année à surfer sur le web, ce qui est quand même alarmant, mais surtout révélateur d’une certaine tendance.

Il est tout de même important de noter que ces chiffres sont légèrement en baisse par rapport à ceux de l’année précédente. Le rapport datant de 2018 indiquait 6 heures et 49 minutes d’Internet par jour, ce qui représente ainsi une petite baisse de 7 minutes pour cette année.

Les chiffres diffèrent selon les pays

Il faut aussi noter que les 6 heures et 42 minutes citées plut haut désignent le temps moyen que chacun passe sur Internet. Il se trouve que les chiffres sont différents dans chaque pays. Par exemple, aux Philippines, les utilisateurs se connectent en moyenne 10 heures par jour. Au Brésil, le temps passé en ligne est d’environ 9 heures et 30 minutes.

Par contre au Japon, les consommateurs ne passent que 3 heures et 45 minutes sur le Net. Dans l’Hexagone, le temps moyen que les Français passent en ligne n’est que de 4 heures et 48 minutes par jour.

Quand on regarde les chiffres, il est intéressant de noter que les utilisateurs des pays en développement sont beaucoup plus accros aux web que les habitants des pays développés. A la lumière de ces chiffres, on constate que les entreprises oeuvrant dans l’IT se portent plus que bien.