Wish accusé d’avoir vendu des sextoys inspirés… par des adolescentes

Wish se retrouve au cœur d’une vive polémique et cela n’a cette fois rien à voir avec l’enquête menée par 60 millions de consommateurs. Le site est en effet accusé par un média britannique d’avoir vendu des sextoys s’inspirant de l’anatomie d’adolescentes.

Si vous passez pas mal de temps en ligne, alors vous avez très certainement entendu parler de Wish. Lancé en France un peu plus tôt dans l’année, le petit site d’e-commerce s’est rapidement imposé comme un incontournable du marché avec plusieurs millions de visiteurs uniques chaque mois.

Facepalm

Ce succès, le site le doit avant tout à son fonctionnement. Il s’impose en effet comme un véritable marché aux puces avec des centaines de millions de produits proposés à des prix tout bonnement dérisoires.

Wish accusé de vendre des sextoys inspirés d’adolescentes

Wish ne vend cependant aucun de ces produits en direct. La plateforme se contente effectivement de mettre en rapport les consommateurs et des milliers de détaillants chinois tout en prélevant une commission pour chaque transaction opérée par son intermédiaire.

Or justement, si l’on en croit Metro, il semblerait que le site ne soit pas très regardant quant aux annonces passées sur son portail.

En effectuant des recherches ciblées, nos confrères ont effectivement découvert plusieurs sextoys se vantant de reproduire l’anatomie d’une adolescente de quatorze ans. Des produits aux noms clairement assumés : “14-years-old”, “young girl” ou encore “school sister”.

En France, les adultes sont autorisés à entretenir une relation sexuelle avec un mineur à partir du moment où ce dernier est âgé de 15 ans. À partir de cet âge, l’adulte peut entretenir une relation intime sans pour autant commettre une infraction pénale. Toutefois, en Belgique, l’âge de la majorité sexuelle est fixé à 16 ans et il en va de même pour le Canada et pour bon nombre d’autres pays.

Le vendeur incriminé banni de la plateforme

Metro a donc contacté Wish afin d’avoir le ressenti de l’entreprise à ce sujet et son porte-parole a commencé par rappeler que la plateforme ne vendait aucun produit directement : “Wish est une plateforme rassemblant des milliers de marchands et de clients pour le meilleur choix possible de produits et de prix à travers le monde”.

Il a ensuite continué en s’en prenant directement aux vendeurs et en insistant sur le fait que les commerçants sont tous responsables des produits mis en vente par leur intermédiaire :

“Nous comptons sur les clients pour nous faire part de leurs commentaires afin de pouvoir continuer à offrir une plateforme de haute intégrité proposant les meilleurs produits possible. Chaque commerçant est responsable des produits qu’il vend et nous supprimons activement toutes les boutiques de notre plateforme qui reçoivent de mauvais commentaires ou qui ne respectent pas nos directives strictes.”

Pour finir, le porte-parole de Wish a assuré que l’entreprise s’efforçait de fournir à ses clients les meilleurs outils et informations possibles. Il a également indiqué que le vendeur de ces produits avait été banni de la plateforme. Et effectivement, les produits en question ne semblent plus être proposés à la vente sur le site.

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