WLFriends, le réseau social de Wikileaks

On ne peut pas dire que nos gouvernements portent Wikileaks dans leur coeur. Il faut dire aussi que le site est connu pour diffuser des informations très sensibles, ce qui lui a d’ailleurs valu pas mal de problèmes. Néanmoins, ce n’est pas pour autant que ses administrateurs ont baissé les bras. Preuve en est, ils viennent tout juste d’annoncer le lancement prochain de leur propre réseau social, un “Facebook killer” (c’est eux qui le disent), du nom de WLFriends. Et si on ne sait pas encore grand chose à son sujet, on se doute que ce dernier n’a pas fini de faire parler de lui.

WLFriends, le réseau social de Wikileaks

Pour le moment, seule une page est disponible. Comme on peut le constater, WLFriends n’est malheureusement disponible que sur invitation mais le réseau social sera tout de même traduit en plusieurs langues afin de séduire le plus d’internautes possibles. Pour le moment, pas moins de six langues sont prises en compte : l’allemand, l’anglais, l’espagnol, le français, le portugais et le suédois. Si l’on en croit le message de l’équipe, d’autres versions sont en cours de réalisation. Apparemment, WLFriends souhaite jouer la carte de l’universalité et il lui faudra au moins ça s’il souhaite s’imposer face à Twitter, Facebook ou Google+.

Si vous avez envie de le tester, sachez qu’il est nécessaire de demander un jeton d’inscription. Et pour obtenir ce dernier, il faut tout simplement publier un message sur… Twitter et l’accompagner du hashtag “#tokenplease”. C’est pas bête, ça va sans doute permettre à Wikileaks de buzzer un peu sur son nouveau service. Après, quant à savoir si WLFriends parviendra à s’imposer sur le marché, c’est encore une autre histoire. Après tout, n’oublions pas que le fond de commerce de Wikileaks consiste à divulguer des données confidentielles et privées. Dans ce contexte, certains internautes risquent de se montrer très méfiants à l’égard de ce nouveau réseau social.

Et si certains d’entre vous ont eu l’occasion de le tester, je serais curieux d’avoir leurs retours sur le sujet.