Xbox Series X : Microsoft n’a visiblement pas que des fans, même chez les professionnels

La Xbox Scarlett – pardon, la Xbox Series X – pardon, la Xbox – est au centre de toutes les attentions et cela n’a rien de surprenant. Le lancement d’une nouvelle génération de console est toujours un événement à part et nous savons déjà que cette nouvelle Xbox sera un véritable monstre de puissance.

Mais en matière de console, la puissance ne fait pas tout. Les licences pèsent aussi très lourd dans la balance et c’est précisément ce que Jonathan Cooper a tenu à rappeler dans une diatribe enflammée partagée sur Twitter.

La Xbox Series X et son design atypique

La Xbox Series X et son design atypique

Si ce nom semble éveiller quelque chose en vous, c’est tout à fait normal.

Xbox Series X : Microsoft taclé par un animateur

Ce talentueux animateur a travaillé sur plusieurs licences de premier ordre, des licences telles que Mass Effect ou encore The Last of US. Riche de cette expérience, il a donc acquis une certaine notoriété dans le milieu, ce qui explique bien entendu pourquoi ses récentes déclarations ne sont pas tombées aux oubliettes.

Quelles déclarations, me direz-vous ? Nous y venons. Jonathan Cooper a donc publié le 15 décembre dernier une série de tweets sur la plateforme à l’oiseau bleu, des tweets dans lesquels il s’en est directement pris à Microsoft et à la stratégie mise en place par la firme pour les lancements des précédentes Xbox.

Assez direct, il a ainsi indiqué qu’il espérait que Microsoft avait fait le ménage après, je cite, “avoir fait de la merde” sur la génération actuelle. Et d’en remettre une couche en précisant que si la Xbox 360 l’avait totalement séduit, la Xbox One l’avait laissé aussi froid que le carrelage de la salle de bain d’un palace tibétain. Palace perdu en pleine montagne, cela va sans dire.

Un problème de gestion pointé du doigt

Toutefois, les reproches adressés par Jonathan Cooper n’ont pas trait à la console elle-même ou à sa puissance de calcul, mais plutôt à son catalogue et, surtout, à la mauvaise gestion de Microsoft sur les projets portés par les studios first et third party :

“Je ne parle pas de la communication désastreuse (sic) qui a entouré le lancement et qui a été surmonté facilement. En fait, je pense à cette incapacité constante [de Microsoft, ndlr] à valider des projets et à collaborer avec des studios first et third party afin de proposer des titres de qualité. J’espère que tout va changer.”

Reste que Microsoft semble assez de son avis. La firme a en effet multiplié les rachats de studios ces derniers mois et plusieurs de ses représentants ont lourdement insisté sur l’importance des exclus dans la vie et le succès d’une console. Maintenant, la marque aura également fort à faire pour rattraper son concurrent de toujours. Sony a toujours proposé plus d’exclusivités que Microsoft, notamment grâce aux nombreuses licences appartenant à la maison mère de l’entreprise.