Xdolls, la maison close spécialisée dans les poupées sexuelles ne pose pas de problème selon la police

Xdolls se trouve dans le collimateur de certains élus parisiens depuis plusieurs semaines. L’entreprise a récemment reçu la visite des forces de l’ordre et ces dernières ont finalement déterminé que les services proposés par l’établissement n’enfreignaient pas la loi.

Xdolls n’est pas une société tout à fait comme les autres. Installée au cœur du XIVe arrondissement de Paris, cette dernière permet en effet à ses visiteurs de se payer les services d’une poupée sexuelle réaliste en échange de quelques billets verts.

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Ce n’est pas vraiment une révélation, mais les maisons closes ne sont pas les bienvenues dans l’hexagone.

Xdolls, une maison close 2.0 en plein Paris

Si la France a pendant longtemps autorisé la prostitution, n’hésitant d’ailleurs pas à encadrer l’activité au travers d’un système de réglementation visant à limiter ou empêcher la propagation des IST, la loi Marthe Richard a mis un terme aux activités des maisons closes en 1946.

Depuis cette date, il est donc formellement interdit de lancer et de gérer ce type d’établissement.

Xdolls, de son côté, a ouvert ses portes le 1er février et l’entreprise propose ainsi depuis cette date un service de location de poupées sexuelles à ses clients, des clients de plus en plus nombreux visiblement.

L’ouverture de cet établissement n’a pas fait l’unanimité au sein de la classe politique et des élus du groupe communiste et du front de gauche ont ainsi accusé son gérant de donner vie à une nouvelle forme de prostitution. Plusieurs personnalités ont ainsi demandé la fermeture pure et simple de l’entreprise et certains ont même lancé une procédure auprès du Conseil de Paris afin de mettre un terme définitif à ses activités.

Rien d’illégal selon la police

Une inspection policière approfondie a eu récemment lieu sur place et les agents dépêchés ont finalement déterminé que l’établissement n’enfreignait aucune loi française.

Bruno Julliard, un maire adjoint de la ville de Paris, a pour sa part rejeté la motion déposée par les élus en déclarant que la question était de toute manière « très éloignée des affaires de la mairie ».

De leur côté, les associations de défense des droits des femmes ne semblent pas porter non plus l’établissement dans leur cœur. Plusieurs groupes féministes ont en effet reproché à l’établissement de banaliser la culture du viol en proposant ce genre de service aux passants.

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